boby6000

French text that makes you think twice

Dec 27th 2015 at 12:07 PM

Hey guys I just wanted to let you know I really enjoy this text I've recently read from "Voyage au bout de la nuit" written by "Louis Ferdinand Céline".

So here it is( sorry for the people who don't speak french I'll soon post one in english ):

"Même à déboucher les cabinets, elle devait souvent renoncer la mère Cézanne tellement c’était difficile. « Je ne sais pas ce qu’ils mettent dedans, mais faudrait pas d’abord qu’elle sèche !... Je connais ça... Ils vous préviennent toujours trop tard !... Ils font exprès d’abord !... Où j’étais avant il a même fallu faire fondre un tuyau tellement que c’était dur !... Je ne sais pas ce qu’ils peuvent bouffer moi... C’est de la double !... » On me retirera difficilement de l’idée que si ça m’a repris ça n’est pas surtout à cause de Robinson. D’abord j’en ai pas tenu grand compte des malaises. Je continuais à traî- ner comme ci, comme ça, d’un malade à l’autre, mais j’étais devenu plus inquiet encore qu’auparavant, de plus en plus, comme à New York, et j’ai recommencé à dormir aussi encore plus mal que d’habitude. De le rencontrer à nouveau, Robinson, ça m’avait donc donné un coup et comme une espèce de maladie qui me reprenait. Avec sa gueule toute barbouillée de peine, ça me faisait comme un sale rêve qu’il me ramenait et dont je n’arrivais pas à me délivrer depuis trop d’années déjà. J’en ba- fouillais. Il était venu retomber là, devant moi. J’en finirais pas. Sûrement qu’il m’avait cher- ché par ici. J’essayais pas d’aller le revoir moi, bien sûr... Il reviendrait à coup sûr encore et il me forcerait à penser à ses affaires à nouveau. Tout à présent d’ailleurs me faisait repenser à sa sale substance. Ces gens-là même que e regardais par la fenêtre et qui n’avaient l’air de rien, à marcher comme ça dans la rue, ils m’y faisaient penser, à bavar- der au coin des portes, à se frotter les uns contre les autres. Je savais moi, ce qu’ils cher- chaient, ce qu’ils cachaient avec leurs airs de rien les gens. C’est tuer et se tuer qu’ils voulaient, pas d’un seul coup bien sûr, mais petit à petit comme Robinson avec tout ce qu’ils trouvaient, des vieux chagrins, des nouvelles misères, des haines encore sans nom quand ça n’est pas la guerre toute crue et que ça se passe alors plus vite encore que d’habitude. "

About me; I'm a writer for the site about a dbz dokkan battle hack, have a good day :)

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